Thibault Dumas | Blog d'un journaliste à Nantes et ailleurs

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16 mai 2018

Avant le FC Nantes : ces épisodes que Waldemar Kita préfèrerait oublier

Le club nantais n'est pas la première incursion de l'homme d'affaires dans le monde du football, pas plus que les laboratoires Vivacy ne sont la première entreprise qu'il dirige. Points communs entre toutes ces aventures : sa capacité à quitter le navire au bon moment et à se fâcher avec ses associés...

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23 janvier 2013

De la meute en journalisme

La scène se passe le 16 octobre 2011, au 271 boulevard Saint-Germain, à Paris. Il est 22h30, François Hollande, fraichement investi candidat du PS et du PRG au terme des "primaires citoyennes", fini son troisième discours de la soirée devant des partisans déchainés. Le futur président de la République quitte la cour intérieur de la maison de l'Amérique Latine pour s'engouffrer dans le bâtiment principal, entrainant une cohue d'une violence inouïe. Dans une pièce adjacente les tables volent tout comme les bouteilles de champagne, des convives sont ballotés puis broyés par ce ressac humain. Jean-Marc Ayrault (futur premier ministre, alors prétendent au poste) et Serge Moati (ex conseiller de François Mitterrand, alors en tournage) sont écrabouillés contre un mur. Ce dernier s'exclame: « J'ai jamais vu ça ! J'ai jamais vu ça ! », le visage défiguré par la stupeur. 350 à 400 journalistes sont accrédités pour couvrir l'évènement ce soir là. La "meute" est terrifiante.

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20 décembre 2009

Le supermarché de la honte

On connaissait l’interdiction de stade pour sanctionner un « supporter » de football indélicat. Nos voisins helvétiques ont inventé l’interdiction de supermarché pour châtier le vol à l’étalage. Une décision judiciaire ? Non, une sentence unilatérale et contestable proclamée par le leader suisse de la grande distribution Migros à l’encontre d’une jeune femme de 29 ans habitant Vevey, au bord du Lac Léman. Les larcins incriminés ont été commis par Séverine (le prénom a été modifié) en début d’année 2009 : « Ça s’est passé deux fois et c’était chaque fois pour moins de 100 francs (environ 66 euros) de marchandises ». La jeune Suissesse plaide une passe difficile dans sa vie : « Je traversais une période de cleptomanie. Mon père venait de se faire agresser et casser les deux jambes par cinq jeunes à Genève. J’étais très en colère et peinais à gérer ce sentiment d’injustice ». Suite à ces vols, la chaîne d’hypermarchés lui fait parvenir plusieurs courriers pour lui signifier qu’elle a interdiction de remettre les pieds dans un des établissements de l’enseigne.

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