Rachida Dati a des ressources physiques
inépuisables. Du moins c'est ce qu'elle s'échine à faire croire. Déjà en
janvier 2009, elle avait intégralement mis en scène son retour au conseil des
ministres, 5 jours à peine après son accouchement par césarienne. Manœuvre
grossière d'une disgraciée du sarkozysme dont les prérogatives (et l'agenda) se
réduisaient comme peau de chagrin au ministère de la justice. Aujourd'hui l'ex
garde des Sceaux est une ultra-cumularde. Maire du 7e arrondissement, elle est
aussi députée européenne. Ses négligences républicaines n'ont d'égales que ses
caprices politiques, qui visent à s'arroger toujours plus de pouvoir. Mais les
11 863 euros par mois qu'elle touche de ses mandats, avant impôts, ne suffisent
pas à couvrir son train de vie mondain. Alors Rachida Dati fait du
« conseil » et se lance même dans l'humanitaire. Un seul mot d'ordre
: mes intérêts particuliers avant l'intérêt général.






