Thibault Dumas | Blog d'un journaliste à Nantes et ailleurs

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12 avril 2017

Explorateurs de la dernière heure

À Nantes le constat est quasi unanime: les fêtards ont de moins en moins le choix. Poussés hors du centre, ils arpentent les ailleurs: périphérie, appartements ou lieux éphémères...

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21 octobre 2013

Quatre candidats pour devenir maire de la nuit à Nantes

La campagne pour l'élection du maire de la nuit de Nantes est lancée. Quatre candidats sont en lice avec l'ambition de mobiliser les Nantais à quatre mois pile des élections municipales. Ce scrutin inédit se déroulera les 5 et 9 novembre prochains, en ligne pour le premier tour, dans une centaine de lieux nantais pour le second.

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02 octobre 2013

Nantes : le Hangar à bananes est-il un raté culturel ?

Ouvert à l’été 2007, le hangar 21 devait être un haut lieu culturel nantais « jour et nuit, 365 jours par an ». La monoactivité et la sécurité semblent avoir eu raison des ambitions initiales. Dernier incident en date, la disparition d'un homme dans la Loire le 21 septembre.


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12 janvier 2012

Hangar à bananes: The end of a golden era

Stood at the end of Île de Nantes, between two branches of the Loire, the building is flanked by famous Nantes landmarks such as the Titan Gris (the iconic grey crane) and the multi-coloured rings by  Daniel Buren and Patrick Bouchain.  Initially named after Maurice Bertin, former President of the Nantes Chamber of Commerce and Industry, Hangar à Bananes is 150 metres long and only one storey high. The architectural style is both a nod to art deco design and to a traditional river port. The widely-held view in Nantes is that this building is another a relic left from the history of slave trade in the city. On the contrary, it was built just after the Second World War, and  grew over the following decade thanks to the import trade of bananas and pineapples from New Guinea. Hangar à bananes became the main seller of these products in Western France. Then, from the early 1970s to its closing in 1991, it became a depot for the Beghin Say sugar factory.

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11 octobre 2011

Hangar à bananes : la fin de l'âge d'or

Il se dresse là, tout au bout de l’île de Nantes. Niché entre deux bras de Loire, surplombé par la grue Titan grise, jouxté par les anneaux colorés de Daniel Buren et Patrick Bouchain. Le Hangar à bananes ou Hangar Maurice Bertin (président de la chambre de commerce de Nantes entre 1944 et 1953) est une longue bâtisse grise de 150 mètres, basse, carrée, dont l'architecture tient de l'immobilier portuaire art déco. L'imaginaire collectif nantais raccroche l'histoire du Hangar à celle de l'esclavage et du commerce triangulaire. Que neni, il fut construit au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, devint le pourvoyeur de tout l'Ouest en bananes et ananas (importés de Guinée), puis fut transformé en dépôt de sucre de l'usine Béghin Say du début des années 1970 jusqu'à sa fermeture en 1991.

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09 octobre 2011

Simple comme un échange

Hasard urbain, u numéro 30 de la rue des Olivettes à Nantes, une crèche associative ; au 28, un club libertin "non conformiste". L'Orchidée noire, institution nantaise du "coquinage", est ouverte toute l'année, sept jours sur sept, de 14 heures à 2 heures. Créée il y a dix ans dans le quartier de la Madeleine, l'enseigne a emménagée dans une ancienne épicerie au milieu des années 2000. Épicé, l'endroit l'est resté. On entre via une porte toute de noire matelassée et un grand rideau noir. L'espace est immense, l'atmosphère particulière, parfois inquiétante, « au début ça peut paraître surprenant », concède une échangiste angevine.

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