Blog de Thibault Dumas

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Tag - Nationalisme

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07 février 2008

Rencontre avec le vieux facho

Balade dans le centre de Paris l'autre jour. Au détour d'une rue une foule sur une petite placette. Des drapeaux tricolores, des cheveux blancs en masse, des crânes rasés pour les plus jeunes. Cela ressemble à une manifestation d'extrême droite. Des cris haineux bien qu'un peu forcés. Une voix étrangement familière. Une estrade avec un grande banderole « Constitution trahison ! ». C'est le vieux facho et son acolyte : Jean-Marie Le Pen et Bruno Golnisch. Ce n'est pas la forme des grands soirs d'avril ou on fait trembler la France. C'est le spectacle pathétique d'une fin de règne de celui qui a réussi à rassembler l'extrême droite pour en faire une force politique majeure. Bien sûr il y a la question de la succession. Le danger existe a travers Marine Le Pen que se refonde un grand parti national-populiste en recherche de respectabilité et d'alliances avec la droite. Cela dépendra de l'aile sectaire du FN. Mais c'est plus son problème au vieux facho. Certes il a perdu électoralement et financièrement, mais il a l'air satisfait : il a gagné idéologiquement puisque son national-populisme s'est dissout dans le sarkozysme triomphant.

16 octobre 2007

Une idée certaine de l'Europe

Le temps est à la nation. Henri Guaino refait avec Nicolas Sarkozy le coup du nationalisme cocardier voir du néocolonialisme comme jadis le duo Garaud-Juillet l'avait fait avec Jacques Chrirac. Il y a six mois, Ségolène Royal dégaine (à la stupéfaction générale) le drapeau tricolore, la Marseillaise et rengaine le drapeau européen comme l'Internationale. Même le rugby sport collectif et solidaire par essence, est réduit à un magma de chauvinisme par le rouleau compresseur TF1. Le temps est à la nation et au nationalisme. Il faut donc plus que jamais parler d'Europe et porter un nouvel idéal européen : progressiste, social et démocratique.

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13 avril 2006

Soutien à une radio européenne, populaire et citoyenne

La génération de nos grands parents a était celle de la construction de l’Europe de la paix pour endiguer les haines et les nationalismes. La génération de nos parents est celle qui à modeler l’Europe économique pour plus d’intégration et de stabilité. C’est à notre génération qui l’appartient de construire l’Europe démocratique et sociale. Pour le moment, il existe un véritable fossé politique et informatif entre la vie européenne et nos vies locales. La télévision est sorti d’un nationalisme de façade pou renter dans un chauvinisme latent. Les journaux informent sur l’actualité de l’Europe et du monde mais ils restent l’apanage des élites intellectuelles. Globalement la sphère informative surmédiatise les nouvelles nationales mineures voir sans intérêts et délaisse l’information européenne et internationale. C’est par la réappropriation des peuples du projet européen que pourra se créer une véritable communauté solidaire et multiculturelle.

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27 septembre 2005

Pour une information européenne et internationaliste

Ce n’est plus une option c’est une nécessité. Sorti d’un nationalisme de façade, la télévision est rentrée dans un chauvinisme latent. Il suffit de se brancher sur les réseaux d’informations hertziens pour s’en rendre compte. Le média cathodique est franco centré à outrance. Surmédiatisant des nouvelles nationales mineures voir sans intérêts, délaissant l’information européenne et internationale. Tout en précisant ce constat , il faut démonter pourquoi cette ouverture internationaliste est nécessaire et comment elle peut se mettre en place.

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13 juin 2005

Une lourde responsabilité historique

La première image choquante de ce 29 mai 2005 ne fut pas la joie des partisans du non à l’annonce de cette victoire (réaction compréhensible) mais les drapeaux français qui volaient chez les partisans de la droite souverainiste comme chez les tenants du non de gauche. Les premiers mots qu’a eut Monsieur Emmanuelli étaient « nation » et « France » mais n’est ce pas de l’Europe dont il s’agissait ? C’est une lourde responsabilité qu’ont prit les partisans du non de gauche en disant qu’on pouvait renégocier mieux, qu’on pouvait renégocier plus progressiste. C’est une lourde responsabilité que vous avez prit face à la gauche européenne, face au monde et face à l’histoire. Tout en prenant acte que la ratification du traité continue en Europe il faut bien noter à quel point ce vote massif contre le traité constitutionnel peut être porteur de désillusions ou de fausses illusions quand à l’avenir de l’Union.

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