Blog de Thibault Dumas

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14 janvier 2010

Rénovation et vieux démons

Les entreprises humaines sont vouées à disparaître, les organisations politiques peut-être plus que les autres. Le Mouvement des jeunes socialistes créé en 1993 est au bord du gouffre. Parler des jeunes socialistes, c'est déjà s'adresser à un public extrêmement restreint, une « niche » politique de 5300 militants aujourd’hui alors que l'organisation affirmait en avoir 10 000 au lendemain du mouvement anti-CPE. Au congrès de Grenoble les 20, 21 et 22 novembre dernier le MJS avait l'ambition de porter « la gauche au sommet ». Mieux, depuis lors sa nouvelle présidente Laurianne Deniaud prétend faire table rase du passé au sein de l'organisation, jouant à fond la partition du « plus rénovateur que moi tu meurs ». Les jeunes socialistes peuvent-ils vraiment se rénover ?

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29 avril 2009

Le Mouvement des jeunes socialistes meurt-il ?

La dernière grande campagne du Mouvement des jeunes socialistes ? Un bide passé sous silence. « C’est pas notre guerre !!! », contre l’envoi supplémentaire de troupes françaises en Afghanistan a tout juste récolté quelques centaines de signatures. Aujourd’hui le site de la campagne a fermé, sans laisser de traces, même chez l'agence Zenhysteria qui l'a conçu. Une erreur politique isolée ? Non. Le journal officiel du MJS, « Le temps des conquêtes », ne fonctionne plus. Tout juste sert-il à envoyer les textes officiels des congrès. Le président du mouvement depuis 2007, Antoine Detourné, est transparent. Les trois quarts des socialistes sont incapables de citer son nom. Le MJS fondé en 1993 se meurt-il ?

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04 novembre 2007

La Ségosphère ou le rien politique

Un étrange ballet avait lieu à chaque meeting de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle, une sorte de concurrence libre (mais faussée) à celui qui sera le plus visible et le plus bruyant entre le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) et la Ségosphère. Entre les jeunes socialistes en rouge et les jeunes ségolénistes en mauve. Mise à part ce spectacle parfois cocasse, on peut se demander concrètement à quoi a servi et à quoi sert la Ségosphère ? Un partisan de Ségolène Royal en Poitou-Charentes avait répondu il y a quelques mois à cette question : « il faut arrêter avec la Ségosphère, ils ne servent à rien, c'est le rien politique... ».

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09 novembre 2005

Le temps du combat pour les jeunes socialistes

Jean Jaurès avait dit que « Sans la République, le socialisme est impuissant et sans le socialisme la République est vide ». Nous vivons un moment de la vie politique ou notre parole comme notre volonté d’action en tant que jeunes socialistes sera cruciale. Notre capacité à enclencher une dynamique sera décisive tant pour l’avenir du Mouvement des Jeunes Socialistes que pour nos futures batailles politiques. Trois conditions doivent être réunies pour que nous puissions réussir ce combat : l’affirmation de notre identité, l’éthique du débat démocratique et l’ouverture puit le rassemblement.

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03 avril 2005

L’espoir du vivre ensemble pour la jeunesse

Le choc du 21 avril 2002 fut en fait double. Premièrement, l’arrivée de l’extrême droite xénophobe au second tour de l’élection présidentielle sonnait le glas d’une résurgence des heures les plus sombres de l’histoire française et mondiale. La jeunesse avez alors combattu pour sauvegarder les valeurs qui sont celles de la démocratie, de l’humanisme et de la pluralité culturelle. Le second choc fut pour la gauche « plurielle » (socialiste, communiste et écologiste) de se rendre compte que malgré un bilan politique et économique plus qu’honorable elle ne fut pas reconduite dans ses fonctions de gouvernance (l’ironie veut que la pluralité électorale fut une des raisons de cette défaite). La dureté de notre regard sur l’effritement social de l’ère Jean Pierre Raffarin (2002-…) doit faire germer en nous, jeunes citoyens et citoyennes, l’espoir que porte les forces politiques de gauche pour continuer à créer une société plus égalitaire, plus solidaire et plus heureuse.

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