
Le dimanche 6 mai 2012, la France a
élu son septième président sous la Ve République. François Hollande l’a emporté
face au candidat sortant Nicolas Sarkozy avec un peu moins de 52 % des voix.
Mais à côté d’un débat exacerbé autour de la renégociation du Mécanisme
européen de stabilité (MES) que signifie pour l’Union européenne l’arrivée du
socialiste au palais de l’Élysée ? En octobre dernier Euros du Village s’est
entretenu avec l’eurodéputé Stéphane Le Foll, vice-président du groupe des
socialistes et démocrates (S&D) au Parlement européen, en charge de
l’organisation de la campagne de François Hollande.
Entre deux tours des primaires
citoyennes organisées par le Parti socialiste en France. Face à face, Martine
Aubry, mairie de Lille, et François Hollande, député de Corrèze. Mais quelle
place pour l’Europe dans des débats souvent très nationaux ? Les deux candidats
revendiquent l’héritage européen de Jacques Delors, président (emblématique) de
la Commission européenne de 1985 à 1994, l’une comme "fille de", l’autre comme
ex président du delorien Club témoin. Pour ce second volet, Euros du
Village analyse les propositions de l’ancien Premier secrétaire du PS.
Entretien avec l’eurodéputé Stéphane Le Foll, vice-président du groupe des
socialistes et démocrates (S&D) au Parlement européen, en charge de
l’animation de la campagne de François Hollande.
Entre deux tours des primaires
citoyennes organisées par le Parti socialiste en France. Face à face, Martine
Aubry, mairie de Lille, et François Hollande, député de Corrèze. Mais quelle
place pour l’Europe dans des débats souvent très nationaux ? Les deux candidats
revendiquent l’héritage européen de Jacques Delors, président (emblématique) de
la Commission européenne de 1985 à 1994, l’une comme « fille de », l’autre
comme ex président du delorien Club témoin. Pour ce premier volet, Euros du
Village s’est entretenu avec Pervenche Berès eurodéputée reconnue, chargée
des questions européennes dans la campagne de Martine Aubry.
« Les Italiens sont des Français
de bonne humeur » disait Jean Cocteau. Le 26 avril dernier, à Rome, lors
du vingt-neuvième sommet franco-italien, cette bonne humeur se lit sur les
visages du président de la République Nicolas Sarkozy comme du président du
Conseil Silvio Berlusconi. Le traité de Schengen ? A réviser disent d’une seule
voix les deux chefs d’États. L’OPA du groupe français Lactalis sur l’italien
Parmalat ? Les deux pays souhaitent « créer de grands groupes
internationaux franco-italiens, italo-français » répond Silvio Berlusconi.
La candidature de l’Italien Mario Draghi à la tête de la Banque centrale
européenne (BCE) ? « Nous ne le soutenons pas parce qu’il est Italien, nous
le soutenons parce que c’est un homme de qualité » affirme Nicolas
Sarkozy. Un numéro digne des plus grandes heures de la commedia dell’arte.
Derrière les masques politiques, de nombreux achoppements entre les deux
cousins transalpins. Petit abécédaire.








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