« L'exagération sous toutes ses formes est aussi essentielle au journalisme qu'à l'art dramatique, l'objet du journalisme est de pousser les événements à aller le plus loin possible » (Arthur Schopenhauer). Dans le cas de « l'affaire Élise» le drame médiatique se joue (pour l'instant) en trois actes. Acte I, l'enlèvement à Arles par la mère Irina Belenkaya aidée d'hommes de mains, puis la fuite vers l'est. Acte II, la recherche tous azimuts de l'enfant par le père et un imbroglio diplomatique franco-russe. Acte III, les retrouvailles du père Jean-Michel André avec se fille de 3 ans et le retour en France. Mais le rideau de fin est encore loin d'être tombé. L'obscénité médiatique est déjà la, totale, presque totalitaire