Le publireportage correspond exactement à l'idéal sarkozyste de la presse : « Publicité présentée comme un article de revue ou de journal ». La presse d'opinion n'est pas une presse du politique. C'est un acte « politique » au sens plein et démocratique du terme, pas une soumission à un ordre politico-financier. En septembre dernier, nombre de journalistes de la rédaction du Figaro contestaient « (...) une ligne éditoriale trop proche du pouvoir en place ». Le sénateur Dassault (UMP), ayant une facheuse tendance à influer sur le contenu de celui-ci soit sarkozyste (article du Nouvel Obs). Dans les études, les citoyens demandent plus d'indépendance journalistique (article de Véronique Maurus), notamment par rapport au pouvoir financier. En effet, la viabilité pour la presse écrite française passe, entre autres, par plus d'indépendance, d'engagement et d'investigation. Il serait peut-être temps que certains « journalistes » honorent ces principe.